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C'est justement à ça que l'application sert.

Cool Beurk !

Non tu ne lui dira pas oui,


j'traverserai l'église avec une Harley Davidson
j'te mettrai sur la selle, on ira pointer à Oslo ou à Barcelone
Ces villes engendrées par des toiles, divines,
Sous l'orgueil des étoiles,
Vivantes, utopies libertines

j'porterai chacun de tes rêves comme les tableaux d'un milliardaire

J'les clouerai pas à mes murs blêmes mais dans l'ciel, juste au-dessus d'la terre

Ouais, là où l'soleil essuie ses pinceaux, chaque soir, chaque matin

Là où il répand les couleurs que les hommes n'ont fait que s’approprier…

On sillonnera les chemins de montagne à la vitesse de sa lumière,
comme deux putains d'comètes qui traverseraient l'éther,
la vie est si courte, et l'enfer s’étend de tout son long sur le monde,
c'est comme une maladie incurable, alors suis-moi et vivons bordel,
et allons aussi vite que possible, échappons à cette fissure qui se propage et nous poursuit,
inévitablement nous sombrerons et tu le sais, nous ne sommes pas de taille face à ce gouffre qui a promis de tous nous prendre,
mais nous pouvons encore fuir ensemble et vivre le plus possible jusqu'à ce qu'il nous emporte…
A tes côtés je n'ai pas peur de mourir, c'est comme si j'avais deux damnées ailes qui avaient déchiré mon dos pour en sortir, et qui m'avaient élevé bien plus haut que l'sommet de l'Himalaya, et là-haut bordel, j'ai pas peur du trépas

Tu comprend ça putain ?

Victime de la conspiration

De mes propres contradictions

En constantes concertations,

Baisant entre elles, contraception ?!

Non !

Ces chiennes enchaînent et à la pelle,

me fleurissent de nouvelles addictions

Sales paradoxes dont je suis faite

Dans mes intox et mes défaites

Dans mes lumières, courtes victoires

J’suis espérance,

Donc j’suis déboire !

Une voix me dit;

Fêlée, les choses, dis-les

Fais-les, ces choses, deale les

Tes vices sont vissés,

Vicelards fisselés

à ta chair, tes pensées

Essayer d’les chasser ?

Ah ah

L’affaire s’ra jamais classée

sous l’machabbée, de ta nature clamsée !

Et puis tisse au lieu d’tiser,

D’te briser, détester, ces dés lestés

Fouine et trouve tes vertues

Trop de vers et de verres tuent

Fais les dents de c’que tu es

T’opposer à toi s’rait te tuer

C'est dans ce souffle, l'amertume

Entre la mer et le bitume

Que j'me sépare de ma plume

Ce n'est qu'un aurevoir

Y aura l'soleil après la lune..


Abandonnée,

Sa légèreté,

Contre une arme et un treillis,

Coupées,

les ailes de mes rêveries,

J'veux la réalité d'la vie.

Et puis flinguée,

Ma nature névrosée,

volage,

Je sais qu'ma pote la liberté,

S'ra plus gourmande après la cage.